La Moxibustion Japonaise

OKYU お灸道

« La chaleur qui dure longtemps »

La moxibustion est l’ensemble des techniques qui utilisent l’armoise

En japonais, l’armoise se dit « yomogi » quand elle est fraîche, et « mogusa » quand elle est traitée, c’est-à-dire après avoir été ramassée, séchée au soleil, puis découpée en très petits morceaux, avant d’être moulée dans un moulin de pierre, tamisée et battue.C’est ce mot « mogusa » qui est devenu « moxa » en occident, donnant lieu à une nouvelle pratique thérapeutique : la moxibustion.

L’art des aiguilles et du feu

Zhen Jiu Fa

La moxibustion est la partie « feu » de la pratique thérapeutique chinoise. Les Japonais ont élevé cette pratique au rang d’art thérapeutique. Toujours associée à la pratique de l’acupuncture, la moxibustion est ensuite développée récemment par deux grands maîtres Japonais:

Takeshi Sawada Senseï (1878 – 1938) considéré comme l’un des maîtres les plus importants de la moxibustion japonaise. Sa renommée était telle que l’un de ses traitements (Taikyoku) a été pris en compte par le gouvernement Japonais.

Isaburo Fukaya Senseï  fut le maître de la moxibustion de la période Sowa,  (référence inégalée dans la moxibustion japonaise). Son nom a été donné à son style de moxibustion si particulier qui attache une grande importance à la lecture du corps: le Fukayakyu.

Felip Caudet Senseï, directeur et instructeur principal des écoles Okyu, en est d’ailleurs le digne représentant Européen. Physiothérapeute de l’Université Ramon Llull et acupuncteur du CENAC, spécialisé en rééducation posturale (Méthode Mézières) et en moxibustion japonaise. Formé par les enseignants Tetsuya Fukushima Senseï et Shinma Hideo Senseï (fils d’Isaburo Fukaya). Il est le président de la société européenne Fukayakyu.

Il a développé Kinseikyu, un style de moxibustion pour l’équilibre postural en utilisant des techniques de moxibustion.

Felip Caudet Senseï et moi