Vaccination ou pas? « Fais-je courir un risque à mon enfant? »

2 février 2014 Non Par Guillaume

L’homéopathie propose-t-elle un substitut de vaccin ?

Qu’en est-il des « vaccins homéopathiques » ?En tant que parent, même si l’on retire toute légitimité au vaccin, dans bien des cas, la peur subsiste : « Fais-je courir un risque à mon enfant ? »

 

1. REMETTRE LA PEUR À SA PLACE

Certaines maladies sont plus graves que d’autres, certaines sont plus fréquentes que d’autres.

>> Le prévenir, par exemple, était initialement composé de 7 valences, contre 7 différentes « sortes » de pneumocoques les plus fréquents. En quelques années, ils sont passés à 13. Le vaccin présenté comme indispensable ne doit donc pas être si efficace que cela. Il se trouve que 30% de la population est porteuse saine du pneumocoque (fosses nasales, etc.) sans faire de méningite pour autant.
A la sortie de ce vaccin, les visiteurs médicaux prétendaient même qu’il y avait encore plus de méningites chez les enfants gardés à la maison ou par une nounou afin que l’on ne leur oppose pas l’argument « mon enfant n’en a pas besoin, il n’est pas en collectivité ». Ce vaccin est rationnellement indéfendable. Personnellement, j’ai rencontré davantage de cas de méningites chez les enfants qui avaient eu ces vaccins que chez ceux qui n’avaient jamais été vaccinés (idem pour ce qui est du vaccin contre la gastro).

>> Les effets secondaires des vaccins ne sont pas déclarés dans la majorité des cas. De toutes façons, les effets secondaires sont parfois impossibles à diagnostiquer chez des bébés (difficile d’évaluer l’impact d’un vaccin sur le développement psycho moteur, tellement de facteurs influents). Si l’on compare le nombre de complications post vaccinales – et leur gravité – aux complications post rougeole, ou oreillons, le vaccin perd, et ce même sur un plan strictement comptable et immédiat. Le ROR « protège » contre des maladies bénignes, pourtant, les enfants européens n’ont pas de problème d’accès à l’eau potable et rarement de malnutrition pouvant péjorer de telles maladies.

>> Le DTP est obligatoire selon la loi française. Il y aurait toutefois de quoi argumenter. Les livres de Sylvie Simon pourront vous renseigner sur le sujet.

2. LA NOTION DE « TERRAIN »
Globalement les risques dépendent des antécédents personnels et familiaux. Le risque zéro n’existe pas. Il est impossible de garantir à 100 % que la personne vaccinée ne pourra pas contracter la maladie si elle n’est pas vaccinée, ou qu’il n’y aura pas de complications graves. Il faut avoir l’honnêteté de le dire. Il est également impossible de garantir à 100 % qu’un vaccin ne générera aucun effet secondaire chez un patient donné. Là encore, il faut avoir l’honnêteté de le dire.

3. IL N’EXISTE PAS DE VACCINATION HOMEOPATHIQUE.
L’homéopathie repose sur l’individualisation des cas et non sur des recettes.
Deux solutions se présentent à vous :
>> Il existe un homéopathe compétent (uniciste) proche de chez vous. En améliorant votre niveau de santé, cela réduira le risque de générer quelque chose de grave. En cas de problème, même si votre homéopathe ne trouve pas d’emblée votre similimum, un simile (un médicament qui couvrira partiellement votre tableau symptomatique) pourra limiter la casse.
>> Il n’existe pas d’homéopathe compétent près de chez vous. En cas d’épidémie, il est possible de donner un médicament dit « d’épidémie » : caricaturalement belladonna pour la rougeole, pulsatilla ou clematis pour les oreillons. Cela peut toujours dépanner. Là encore, même si on n’est pas sur le similimum, le simile a de fortes chances d’empêcher une complication importante. Les parents les plus courageux peuvent essayer prudemment l’automédication.

4. VACCINATION CONTRE ALTÉRATION DU NIVEAU DE SANTÉ
La vaccination « protège » contre une maladie, mais elle altère le niveau de santé et d’énergie. Par conséquent, cela accentue la probabilité d’une maladie chronique. Personnellement, entre le risque d’un diabète, d’un TDHA, d’une dépression, et le risque d’une complication liée à la rougeole (Complication qui n’est, en réalité, rien d’autre que le réveil d’un fond chronique qui ne demandait qu’à s’exprimer à la survenue d’un épisode aigu), je préfère la rougeole. En effet, la probabilité de survenue d’une complication est plus rare.

En termes de vaccination, chacun doit prendre ses responsabilités. Il s’agit là d’un choix entre le court terme et le long terme.
D’autre part, Il n’existe pas de preuve formelle « scientifique » que l’impact des vaccinations ne se fasse pas sur plusieurs générations. La preuve du contraire n’existe pas non plus.

cf- Planète homéo
Pour aller plus loin dans la compréhension de la problématique liée à la vaccination cliquez Vaccinations, les vérités indésirables , émission radio qui se laisse bien écouter.