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Bonjour à tous et bienvenue sur mon blog.

Vous y trouverez une présentation de l’acupuncture traditionnelle et des soins thérapeutiques que je prodigue à mon cabinet. Découvrez les articles que je poste ci dessous. Ces derniers peuvent se chercher via la barre de tâche en bas de page. Ces articles concernent de près ou de loin l’énergétique et la santé.

Le titre d’ Acupuncteur est réservé aux seuls médecins. Je ne suis pas médecin et ne suis pas remboursé par la sécurité sociale. Je suis un praticien en énergétique traditionnelle formé au Centre Ihmotep de Paris, école traditionnelle d’acupuncture et délivre des factures pour des remboursements par les mutuelles.
Les soins énergétiques ne remplacent pas les conseils et savoir-faire du médecin, et ne dispensent pas d’une visite chez ce dernier : ces deux approches sont complémentaires.
Je ne consulte que sur rendez vous à mon cabinet. Pour prendre rendez-vous merci de me contacter au +336 507 902 93.

La cure qui donne du jus !

Energétiquement nous sommes entré dans le Printemps depuis début Février. Notre calendrier républicain fête le printemps au 21 Avril à l’equinoxe de Printemps, mais nous sommes à ce moment au milieu de la saison qui se termine début Mai. Rien de tel qu’une petite cure pour entrer avec vitalité dans le Printemps.

Cette saison est symbolisée en énergétique chinoise par l’élément Bois, représenté par le FU, Vésicule Billaire et son TSANG, le Foie. Cette saison est donc sous la dépendance de ces 2 organes dont la saveur acide viendra les nourrir. La Vésicule Billaire doit être nettoyée, draînée à la sortie de l’Hiver sans fatiguer le Foie. Effectuer la cure de jus de citron en début de printemps ( du 05 Février au 21 Mars) favorise le drainage de la VB tout en dynamisant le Foie, nourrit par la saveur acide.

LE CITRON

Propriétés curatives

Le secret thérapeutique du citron réside dans son jus, hautement désaltérant, astringent et rafraîchissant. Son action bactéricide est aujourd’hui amplement démontrée, alors qu’on connaît depuis toujours sa capacité désinfectante sur les blessures et les plaies. Les vapeurs de l’essence de citron bloquent les méningocoques en 15 minutes, le bacille du typhus en 1 heure, le staphylocoque en 2 heures, le streptocoque hémolytique en 3 à 12 heures. L’essence pure arrête le bacille du typhus et du staphylocoque en 5 minutes, celui de la diphtérie en 20 minutes.

Les plantes riches en complexe vitaminiques C comme le citron, contiennent aussi une quantité notable de glucosides flavoniques, principes actifs de grand intérêt au niveau thérapeutique. Ceux-ci jouent une action tonique sur les veines et sont donc indiqués pour toutes les formes de varices : il sont de plus en plus en mesure de réduire la perméabilité des capillaires et d’en augmenter la résistance. De nombreux flavonoïdes exercent un effet diurétique ou diaphorétique, c’est-à-dire qu’ils stimulent la sudation dépurative, qui, ajoutée à l’action des reins, peut libérer l’organisme des substances toxiques.

La principale valeur du citron, c’est la présence de l’acide malique ( 300 mg pour 100 g de partie comestible ). C’est le remède principal pour la désintoxication et l’oxygénation du tissu glandulaire et musculaire. Avec d’autres acides du cycle de Krebs (citrique et succinique), il élimine les scories toxiques produites par le travail des muscles et régénère les trames des tissus.
Grâce à cette propriété, l’acide malique est un remède efficace dans les formes rhumatismales répandues, les arthropathies fonctionnelles et dégénératives et les ostéopathies.

N’EST-CE PAS TROP ACIDE?


La présence d’acide citrique garantit au citron une valeur nutritionnelle et thérapeutique particulièrement élevée. La dose normale absorbée par voie orale au travers de la consommation de citrons est presque complètement transformée durant les processus métaboliques. Dans l’estomac, l’acide citrique combat l’acidité gastrique puis alcalinise le sang, en se transformant en citrates et en carbonates qui, comme les sels alcalins, parfaitement assimilables, une fois entrés dans le circuit sanguin, stimulent les mécanismes du métabolisme des substances minérales et du système endocrinien, en particulier surrénal. Chez le sujet adulte, un apport en acide citrique en dose supérieure à la norme peut devenir nécessaire en toute situation précancéreuse et de néoplasme en phase initiale.

Indications générales du citron : artériosclérose, arthrite, avitaminose, asthénie, aérophagie, anémie, calcules biliaires et urinaires, congestion hépatique, déminéralisation, dermatoses, microbes intestinaux, dyspepsie, diarrhée, dysenterie, goutte, manque d’appétit, insuffisance hépatique et pancréatique, hyperacidité gastrique, hypersensibilité neurovégétative, hyperviscosité sanguine, cholestérol, aphtes, varices, fragilité capillaire, catarrhe, gastralgie, rhume, gerçures, jaunisse, météorisme, obésité, pléthore, parasitose intestinale, rhumatisme.

UNE CURE DE JUS DE CITRON POUR NOTRE BIEN ETRE


Pour une cure plus approfondie et efficace, il est conseillé d’utiliser du jus de citron à peine pressé et non dilué. Suivie avec régularité, cette méthode garantit de bons résultats. Le jus pur doit être pris le matin, à peine levé et à jeun, en utilisant toujours des citrons très mûrs.

On commence par un demi citron pendant 1 ou 2 jours, puis, graduellement et sans se forcer, on augmente la dose à 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 citrons par jour. Pendant quelques jours, suivant sa propre tolérance, on prend la dose maximum, puis on redescend progressivement suivant le même système jusqu’à la dose de maintien, représentant un citron par jour.

La courbe de montée et de descente progressives dure en général un mois, en tenant compte du fait que fréquemment, au cause de difficultés de tolérance et surtout durant la phase de montée, on s’arrête à des intermédiaires (par exemple, 3-4 citrons par jour). De plus, il est important de se rappeler qu’il ne faut jamais se forcer ; au contraire il est obligatoire d’interrompre la cure aux moindres symptômes de nausées ou de gêne, ou du moins de diminuer la dose quotidienne.
Si l’on ne tolère pas l’amertume du citron, on peut adoucir le jus avec un légère touche de miel ou de fleurs d’agrumes.

La cure de jus de citron est indiquée dans les cas suivants :
- aphtes et ulcérations de la bouche
- avitaminose
- cholestérol
- gerçures
- hyperviscosité du sang
- varices, phlébites, fragilité capillaire

 

Concepts de santé

Article extrait de « santé solidarité »


Préambule :

« Si quelqu’un désire la santé il faut d’abord lui demander s’il est prêt à supprimer  les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l’aider ». HIPPOCRATE

Par cette simple phrase on peut mesurer la distance qui existe entre la vision courante de la santé, pas de maladie, ne pas attraper de microbes ( l’ennemi), avoir un bon médecin et bénéficier des meilleurs médicaments toujours plus performants et cette vision de la santé hippocratique qui n’a pas pris une ride, qui rappelle l’importance des causes, replace l’être humain dans toutes ses dimensions et souligne l’interactivité de l’être humain et de sa santé.

Qu’est-ce que la santé ?

Pas seulement l’absence de maladie mais un état de bien être global Physique, social, psychique, (émotionnel, sentimental, mental).

L’écologie de la santé serait tout ce qui contribue à l’état naturel de l’être humain dans toutes ses dimensions et pas seulement le corps physique. A cet égard la santé globale c’est l’être humain en pleine harmonie dans toutes ses dimensions : Corps, intellect, émotionnel et esprit.

Les concepts de la santé peuvent être définis comme un ensemble d’équilibres (homéostasie au sens large) que l’on pourrait appeler écologie de la santé, portant sur :

  • Alimentation saine et vivante

Fraîcheur, pureté, aliments biologiques
Pas de triturations industrielles, irradiations, produits chimiques

  • Environnement sain

Tant dans la vie privée qu’au travail
Renvoie à l’écologie générale : Air, Eau, bruit, habitat, environnement travail…

  • Un équilibre psycho-émotionnel sain

Relation familiales et affectives
Vie sociale et épanouissement personnel : art, culture, sport et connaissance de soi

Cette différence de vue d’une santé globale et responsable, très différente de la façon de voir actuelle, à savoir principalement limitée au corps physique, lui-même décomposé en organes, entraîne de profonds changements de paradigmes :
Actuellement :  » L’ennemi c’est la maladie et sa cause le microbe « 

La maladie c’est « le mal à dire », c’est le langage du corps, un ensemble de signaux pour nous aider à comprendre la cause du mal et y remédier. Actuellement on s’attaque au symptôme qu’il faut faire disparaître, mais masquer le symptôme c’est masquer le témoin rouge au tableau de bord de votre
voiture. Ca ne marche pas, c’est la panne assurée un peu plus loin. A force de combattre les microbes ceux-ci sont devenus résistants : exemple les antibiotiques. Aujourd’hui les infections nosocomiales tuent plus que les accidents de la route ce qui démontre bien les limites de cette méthode.

Pourquoi une thérapie qui ne s’en prend principalement qu’aux effets et non aux causes écrase-t-elle toutes les autres ?

Actuellement ;  » L’ennemi c’est le microbe  » C’est l’approche pasteurienne.

On voit où cela conduit : Affaiblissement du SI (système immunitaire) par excès d’antibiotique devenus inefficaces tant les microbes sont rapides à s’adapter et à muter.

Nous ne pourrions pas vivre sans l’aide d’une multitude de bactéries, les commensaux indispensables dans les processus de digestion par exemple. Un excès d’hygiénisme se révèle contre-producteur de santé.

Déjà le professeur Bernard crois affirmait :  » Le microbe n’est rien le terrain est tout  » introduisant ici un critère d’évaluation de la santé, c’est à dire le niveau du SI.
Comment continuer à cautionner la pratique abusive du médicament, le médicament ne guérit pas ; seul le corps à la faculté de se guérir. Ceci ne remet pas en cause, au contraire les progrès majeurs réalisés dans le domaine du diagnostic, du curatif et de l’urgence:

Méthodes chirurgicales très pointues, analyses médicales pointues, techniques de diagnostic performantes dont les services rendus sont indéniables in fine. Il est uniquement question ici du rôle du médicament adressant l’effet, le symptôme.

A la pratique de la médecine symptomatique, par ordonnance, l’écologie de la santé substitue une approche d’ouverture reposant sur 3 points :

Une éducation à la santé : chacun doit prendre sa santé en main, son bien le plus précieux,
basée sur une information claire et loyale. La séance d’acupuncture traditionnelle conduit vers cette connaissance où le thérapeute positionne le patient au centre du processus de guérison. Des conseils de base sur la santé lui sont prodigués : comment s’alimenter en fonction des saisons ? Comment vivre en fonction des saisons ? Comment appréhender les relations avec autrui? Autant de conseils utiles qui concluent une séance d’acupuncture traditionnelle.

La prévention

Pas comme cela est compris aujourd’hui, à savoir dépistages, vaccinations de
masse, etc…

Mais par une éducation à l’hygiène de vie à tous les niveaux, la compréhension des équilibres fondamentaux de l’être humain.

Les soins : Changer les rapports du citoyen avec la maladie et la médecine, arrêter d’abuser les citoyens en entretenant les croyances erronées sur le médicament. Ceci implique des remises en cause profondes des institutions : Un Ministère de la santé (globale) et non un secrétariat d’état au soins incompétent en terme de santé pour investiguer sérieusement sur les causes des maladies dégénératives et auto-immunes.

Libérer le domaine de la santé publique de l’emprise de l’industrie pharmaceutique et de ses appointés, faire une ouverture progressive avec évaluation vers les autres médecines injustement écrasées par le pouvoir médical…En fait, un vaste programme où le citoyen doit regagner sa
souveraineté perdue car laissée en d’autres mains.

L’équilibre psycho-émotionnel.

Outre les points portant sur l’alimentation, l’eau et l’environnement une bonne hygiène de vie, qui commencent à être compris du public et des institutions une mention particulière sera développée ci dessous sur l’équilibre psycho émotionnel qui comprend dans l’ordre, émotions et sentiments, le mental ou intellect, et enfin esprit ou dimension spirituelle.

L’équilibre des quatre corps, clé de l’autonomie et de la santé individuelle

L’être humain est constitué de quatre corps : le corps physique, le corps émotionnel, le corps mental, et enfin le corps spirituel (appelé aussi âme ou moi supérieur ou être de lumière). Ainsi le définissent tous les enseignements de sagesse, à toutes les époques de l’histoire et sur les cinq continents.

Au temps de la Grèce antique, les bâtiments consacrés à la guérison étaient ainsi conçus :

- au premier niveau, des médecins soignaient le corps physique,

- au deuxième niveau, les patients apprenaient à se libérer de leurs émotions négatives,

- au troisième niveau, le corps mental était nettoyé de tous les résidus laissés par les pensées nocives,

- au quatrième niveau, le corps spirituel était purifié afin que l’énergie de l’âme puisse de nouveau rayonner dans tout l’individu.

Un être neuf émergeait de ces temples dans lesquels on prenait en compte la totalité de l’être humain. C’était déjà de la médecine holistique.

Le corps physique

La médecine scientifique moderne s’occupe essentiellement du corps physique. Elle cherche le plus souvent à éliminer les symptômes. Or, ceux-ci sont le signal d’alarme d’un organisme qui a besoin de repos pour pouvoir se régénérer lui-même. En prescrivant trop souvent des médicaments chimiques, on surcharge l’organisme.

En général, les symptômes disparaissent et l’on se croit guéri, mais les déchets non évacués s’accumulent et donnent naissance aux maladies chroniques, par lesquelles le corps tente de se dépolluer. De plus en plus de médecins s’intéressent à la médecine holistique et pensent
qu’il est plus important de renforcer la résistance générale de l’individu et d’utiliser des moyens naturels de prévention plutôt que de prendre le risque d’effets secondaires dus à l’usage excessif de produits chimiques. Ils s’attachent à montrer à l’individu comment vivre de façon à ne pas détruire
lui-même son immunité par un mode de vie déséquilibré.

En acupuncture traditionnelle, les symptômes nous renseignent sur la progression, dans le corps, de la maladie. Les faire disparaître reviendrait à ne pas tenir compte de l’expression de cette maladie. En effet, les symptômes ne sont pas la maladie mais son expression. Tout le savoir faire du thérapeute est de trouver la cause de la maladie puis d’extraire cette dernière du corps.

Le corps émotionnel

Ce corps est constitué d’ondes qui vibrent à une vitesse plus élevée que la matière.

Notre système éducatif et social enseigne à ne pas exprimer les émotions. Que l’on ressente de la colère, de la frustration, de l’angoisse, de la peur, de la tristesse, de la joie, de l’affection, des désirs, de l’amour, quelle que soit la nature de l’émotion, nous apprenons à garder en nous toutes nos expressions émotionnelles. Ce refoulement conduit inévitablement à un état de stress permanent qui mine peu à peu notre système immunitaire et nous conduit vers le mal-être et la maladie. Ne sachant pas comment extérioriser leurs émotions sans basculer dans la violence, nombre de gens utilisent les médicaments, les drogues illégales, le tabac, l’alcool, les aliments industriels ou l’excès de travail pour s’abrutir, anesthésier leur sensibilité émotionnelle. Une florissante industrie du bien-être artificiel incite le consommateur à acheter un produit pour se sentir bien, le persuadant qu’il ne peut pas, par lui-même, gérer ses énergies émotionnelles.

Pourtant, il existe des techniques simples, naturelles et gratuites pour se libérer de ses émotions. Elles évitent des explosions ravageuses sur notre entourage, et nous préservent des maladies qui frappent ceux qui se contiennent trop longtemps. Elles nous donnent les moyens de nous délivrer des toxicomanies qui nous emprisonnent et nous empoisonnent. Exprimer ses émotions se révèlent être salvateur pour la santé !

Le corps mental

Il est constitué de nos pensées et de nos images mentales. Par l’hémisphère droit de notre cerveau, nous recevons sans cesse des informations venant de notre corps spirituel. L’hémisphère gauche est le siège de la pensée rationnelle, logique et analytique.

Tout l’équilibre de notre corps mental tient dans l’harmonie entre le cerveau gauche et le cerveau droit, afin que nos rêves et inspirations (hémisphère droit) puissent se concrétiser grâce aux pensées positives que nous formons (hémisphère gauche). Les pensées négatives sont des pensées limitées que nous créons sans la guidance spirituelle. Notre éducation nous a fait absorber les pensées et croyances de nos parents, professeurs, médecins, chefs religieux et politiques. Et nous nous retrouvons à l’âge adulte, avec un corps mental peuplé aux trois quarts d’idées qui ne nous appartiennent pas et n’engendrent, dans notre vie quotidienne, qu’un flot d’émotions négatives, de stress et d’actions qui ne nous apportent ni épanouissement ni joie de vivre.

Pour dépolluer notre corps mental de toutes les idées reçues, stockées dans notre cerveau gauche, osons dire non au passé et ouvrir notre cerveau droit aux messages de notre corps spirituel.

Le corps spirituel

Appelé aussi âme, Moi Supérieur, maître intérieur ou être de lumière, ce corps donne la vie aux trois autres corps. Le film et le projecteur de cinéma correspondent au corps spirituel ; le faisceau lumineux, qui apporte l’image vers l’écran, au corps mental et émotionnel. Et ce que l’on voit sur l’écran du monde matériel, c’est le corps physique.

La mort du corps physique ne détruit pas les autres corps. La vie continue au-delà du plan matériel, dans les mondes subtils. La peur de la mort, qui mine la joie de vivre et la santé de tant de gens, surtout dans les pays occidentaux, est née de l’oubli de cette nature multidimensionnelle de l’être humain. En ne croyant plus qu’à la réalité matérielle de nombreux civilisés se sont condamnés à vivre dans la peur, privés de leur guidance spirituelle et du soutien de leurs alliés invisibles, guides spirituels, parents ou amis déjà partis dans l’au-delà, ange gardien, etc.

La santé résulte d’une circulation d’énergie harmonieuse entre nos quatre corps ; ils sont à la fois indépendants les uns des autres et interdépendants, puisque ce qui arrive à l’un des corps a des répercussions sur les trois autres. Ainsi, lorsqu’un trouble survient dans le corps matériel, il vaut la
peine de s’interroger sur les causes physiques (alimentation, exercice et repos), émotionnelles (émotions qui n’ont pas été éliminées), mentales (pensées négatives ou obsessionnelles) ou manque de contact avec son corps spirituel. Ce dernier point est important car chaque être humain a besoin de prendre du temps pour être à l’écoute de sa voix intérieure, cette « petite voix » qui le relie à son Moi Supérieur.

Se libérer des conditionnements sociaux et économiques qui nous poussent à adopter un comportement stéréotypé et dépendant de l’opinion d’autrui est essentiel. Il faut nous acheminer de plus en plus vers une réelle indépendance. Celle-ci consiste à rester branché en permanence sur notre guidance spirituelle et à sentir à tout instant ce que nous avons besoin de vivre. Une personne qui a le courage d’écouter sa voix intérieure entre dans une dynamique de vie où
elle n’est plus le jouet des conditionnements et de tous les malheurs qui en découlent mais devient véritablement autonome. La vraie liberté s’acquiert à l’écoute de cette guidance profonde et spirituelle dont chacun dispose à tout instant Dans le futur, il n’y aura plus de normes édictées par quelques-uns pour le plus grand nombre. Chaque individu étant différent, ce qui correspond à
l’un ne rejoint pas forcément les préférences de l’autre. Il convient à certaines personnes d’explorer les conditions d’existence d’un moine ascète, alors que pour d’autres ce style de vie constitue un véritable enfer ! Nous ne pourrons plus codifier à l’avenir. Nous pourrons simplement constater que tout ce qui touche à la répression est malsain et nous suivrons le « chemin du milieu », l’Harmonie, consiste à être connecté intérieurement et à respecter à la fois la volonté du Soi et les territoires de l’autre.

Il faut également prendre conscience que nous sommes de tous les âges ; nous sommes à la fois des enfants, des adolescents et des vieillards. Et nous avons tous les animaux en nous, tous les végétaux et tous les minéraux. Réaliser que nous ne sommes pas séparés, que nous sommes en unité avec toutes les formes de vie constitue la prise de conscience la plus fondamentale. En acupuncture traditionnelle, nous pouvons synthétiser cette pensée par la loi des 5 éléments.

Grâce à elle, nous sortons des conflits, car de la même façon que nous ne faisons pas la guerre à notre main ou à notre pied, nous arrivons à nous sentir en harmonie avec tout ce qui vit. Dès le moment où les gens se réconcilient, en eux, avec la planète toute entière, ils ne font plus la guerre au sexe opposé, ils ne détruisent plus l’environnement et respectent toutes les formes de vie.
Ils apprennent à vivre dans le présent. Dans le domaine des relations affectives, par exemple, jouir de l’instant présent avec l’être aimé peut surpasser la crainte de le voir partir un jour avec quelqu’un d’autre ! Seule l’intensité de la rencontre ou du partage compte, seule la gratitude envers
chaque occasion de bonheur à deux peut nous occuper l’esprit. Imaginez que l’on soit éduqué sur un plan planétaire à vivre son présent, à être ouvert à chaque rencontre, sans juger personne et sans tout de suite sortir ses peurs ou ses préjugés ! Bienvenue dans la Voie du juste milieu, celle du TAO.

Nous vivons dans une période où nous avons largement examiné tous les problèmes et où nous pouvons appliquer les solutions. Elles sont souvent très simples et très efficaces. Par exemple, apprendre aux enfants, lorsqu’ils sont en colère, à taper sur un coussin plutôt que de se venger sur quelqu’un d’autre, permettrait de mettre fin à la violence et à la délinquance. Cela à l’air
simpliste à première vue, mais il existe des sociétés sur notre planète où les gens vivent sans conflits et sans maladies. Nous pourrions dire que les guerres intérieures qui débouchent sur les maladies et les guerres extérieures qui en découlent ne sont que le reflet d’une mauvaise gestion de nos émotions et de nos pensées.

Notre expérience d’enseignants et de thérapeutes est que si l’on donne aux gens des instruments, des moyens et des techniques qui leur permettent de se prendre en charge, ils deviennent responsables, ils gèrent leur bien-être, ils comprennent que, plutôt que d’essayer sans cesse de changer les autres, c’est soi-même qu’il faut apprendre à transformer pour aller vers toujours plus de santé et de joie de vivre. Dans cette optique, patient et thérapeute ne sont plus considérés comme opposés. Ils forment une « équipe de recherche » et explorent ensemble le chemin de l’autonomie matérielle, émotionnelle, mentale et spirituelle. En échangeant leurs expériences, ils progressent ensemble vers l’harmonie des quatre corps, qui est magnifiquement symbolisée par l’image d’un cheval au galop, dont les quatre pattes agissent de concert. Si ce noble animal voulait galoper avec une ou deux pattes seulement, il ne pourrait que s’effondrer. De même nous ne pouvons acquérir la santé et l’autonomie qu’en nous intéressant à nos quatre corps, ouvrant la porte à une collaboration dynamique et enrichissante entre thérapeutes et patients.

Grossesse, accouchement et acupuncture

©Association des acupuncteurs du Québec – notes légales

La grossesse, ainsi que son aboutissement qui est l’accouchement, est une aventure merveilleuse puisqu’elle permet de donner la vie. Et, comme toutes les aventures véritables, elle n’est pas sans difficultés. Si la grossesse n’est pas une maladie, bien au contraire, il reste que l’organisme maternel subit pendant cette période toute une série de modifications physiologiques, anatomiques, métaboliques et psychiques qui créent un état bien particulier.
Cet état spécifique de la grossesse exige une adaptation constante, et cela se fera de façon plus ou moins harmonieuse. En effet, si certaines femmes ont une grossesse facile jusqu’à la fin, beaucoup d’autres sont incommodées à un moment ou à un autre de cette période de leur vie.

L’ACUPUNCTURE ET LE SUIVI DE GROSSESSE
Étant d’abord une médecine préventive, l’acupuncture peut jouer un rôle très efficace dans le suivi de la grossesse. Elle présente l’avantage majeur d’éviter les recours aux médicaments dont on redoute les effets tératogènes (c’est-à-dire les risques de malformations du fœtus). De plus, des séances d’acupuncture permettent à la femme enceinte de prendre un temps d’arrêt, de se reposer, de s’allonger, de se détendre, toutes choses qui ont un effet bénéfique sur son état et l’incitent à prendre soin d’elle dans une période exigeante de sa vie. La femme enceinte aura avantage à consulter un acupuncteur qui par la prise « des pouls », l’examen de la langue et un questionnement minutieux, peut détecter les divers troubles de grossesse. L’identification précoce d’un déséquilibre permet de le traiter facilement et de prévenir ainsi certaines complications futures.

Durant la grossesse l’acupuncture permet de :
• soulager les nausées et les vomissements
• soulager l’anxiété et l’angoisse
• traiter les saignements de nez
• traiter la constipation
• traiter les troubles de la circulation, l’enflure et la lourdeur des jambes
• soulager les douleurs lombaires, du sciatique et les douleurs abdominales
et pelviennes
• prévenir les menaces d’accouchement prématuré
• modifier la position du fœtus en cas de présentation de siège entre la 30e
et la 34e semaine (taux moyen de réussite 85% selon des études récentes)

Pour la préparation à l’accouchement, l’acupuncture permet de :
• déclencher le travail en cas de dépassement du terme ou d’indications
thérapeutiques
• favoriser l’assouplissement du périnée
• stimuler la contractilité utérine

L’ACUPUNCTURE EN MILIEU HOSPITALIER
L’acupuncture lors des accouchements à l’hôpital est chose courante en Europe et tend à se généraliser au Québec, et ce, avec des résultats des plus intéressants. La combinaison de médecines complémentaires permet en effet de faire face aux cas d’urgence tout en traitant les accouchements de façon naturelle.
Le soulagement de la douleur lors de l’accouchement
L’acupuncture pratiquée pendant le travail permet d’atténuer la douleur et de faciliter la participation de la mère à l’accouchement. En plus d’apporter un effet relaxant, les traitements vont favoriser tout le processus de l’accouchement sans avoir de conséquences néfastes ni sur la mère ni sur le bébé.
Il est à noter que l’acupuncture n’est pas incompatible avec l’anesthésie péridurale, toutes deux étant parfois complémentaires. De plus, l’acupuncture réduit en moyenne le temps de travail de 4 à 6 heures chez les femmes qui accouchent pour la première fois.

Au cours de l’accouchement, l’acupuncture permet de :
• réduire le temps de travail
• soulager les douleurs postérieures, antérieures et latérales
• stimuler la descente fœtale
• traiter le ralentissement du travail
• favoriser l’assouplissement du périnée
• réduire les risques de césarienne et les souffrances qui y sont associées
• diminuer la médication
• écourter la période de délivrance et traiter la rétention placentaire

FRÉQUENCE DES TRAITEMENTS
Normalement la femme dont la grossesse se déroule bien devrait voir son acupuncteur une fois par mois jusqu’à la fin du huitième mois de grossesse, et deux à trois fois pendant le neuvième mois. Ces dernières séances sont destinées à calmer l’anxiété, à soulager la fatigue et à favoriser l’assouplissement du périnée et du col de l’utérus. Ainsi, les femmes enceintes arrivent à terme dans de bonnes conditions physiques et psychologiques. L’acupuncteur sera ensuite présent lors de l’accouchement et au besoin après celui-ci. Dans tous les cas, le suivi en acupuncture est adapté à la patiente, et il n’y a pas de modèle fixe établi.
©Association des acupuncteurs du Québec – notes légales

Le Gluten, faut-il en avoir peur?

L’alimentation est étudié avec précision en acupuncture. Les effets du gluten chez les personnes intolérantes à cette protéine est désastreuse pour l’organisme. Aussi, je vous propose de vous informer en regardant ce reportage diffusé sur France 5. Le début de cette vidéo permet de comprendre la modification génétique du blé, responsable du taux élevé de gluten présent actuellement dans les blés que nous consommons.

Gluten, faut-il en avoir peur?

L’acupuncture: au delà de la croyance

©Association des acupuncteurs du Québec – notes légales
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L’opinion populaire laisse souvent entendre que les effets de l’acupuncture reposent sur la croyance qu’on en a. Or, il n’en est rien !
• Les effets de l’acupuncture observés chez les enfants et chez les
animaux ont poussé le milieu médical à tenter d’en expliquer
l’origine.
• Grâce à la technologie de pointe et aux nouvelles découvertes
médicales, la science nous fournit désormais des réponses. À partir
de multiples résultats de recherches scientifiques, on peut expliquer
l’effet de l’acupuncture par l’action de plusieurs systèmes
biologiques, soit les systèmes nerveux, hormonal, vasculaire et
immunitaire.

NEUROLOGIE
L’étude de la douleur a permis de démontrer que l’acupuncture agit sur des fibres nerveuses périphériques spécifiques qui désactivent la transmission de la douleur au système nerveux central et permet de moduler la maladie. Par contre, plusieurs autres études confirment que cette action particulière de l’acupuncture, bien que mesurable, ne peut expliquer à elle seule tous les effets produits par l’acupuncture.

ÉLECTROPHYSIOLOGIE
Les points d’acupuncture et les méridiens peuvent être détectés électriquement. Plus encore, les recherches sur les propriétés bioélectriques, électrophysiques et électromagnétiques des points et des méridiens appuient l’hypothèse de l’existence des méridiens en tant que système de transport d’informations.

NEUROENDOCRINOLOGIE
D’autres études démontrent l’action de neurotransmetteurs à divers niveaux du corps. Les substances telles que les bêta-endorphine, enképhaline, sérotonine et substance P sont mises à contribution lors de la stimulation de points ce qui explique les actions physiologiques de l’acupuncture. Une multitude de recherches ont permis de mesurer ces variations de substances dans le cerveau et dans le liquide céphalo-rachidien.

SYSTÈME CIRCULATOIRE \ HÉMATOLOGIE
L’explication des effets de l’acupuncture, toujours d’après les résultats de recherches scientifiques, nécessite la participation du système circulatoire sanguin. Il est prouvé que le fait de stimuler certains points permet de changer la chimie du sang. On mesure des variations sanguines d’éléments biomoléculaires tels que les immunoglobulines, tromboxanes, endothélines et prostacyclines, autant au niveau central que périphérique. Des études démontrent qu’il se produit des changements quantitatifs sur certaines enzymes, hormones, globules rouges et blancs, plaquettes etc. En même temps, des modifications vasomotrices visibles dans le cerveau et en périphérie ont été observées.

SYSTÈME LYMPHATIQUE
D’autres effets de l’acupuncture se manifestent au niveau de la circulation lymphatique qui sert de vecteur à un flux ionique le long des aponévroses musculaires et qui influence la circulation des fluides interstitiels péri-vasculaires. Il y a modification des capacités osmotiques des membranes cellulaires.

ACTION BIO-ÉLECTRO-MAGNÉTIQUE
Les résultats d’études nous obligent à nous référer à des principes qui vont au-delà des modèles médicaux conventionnels. Pour expliquer certains phénomènes, il faut faire appel à des connaissances récentes en physico-chimie et dans le domaine biomoléculaire. Ainsi, on observe des modifications de l’électricité statique à la surface de la peau. On observe aussi une migration des ions dans le liquide interstitiel, provoquée par la stimulation de l’aiguille. L’acupuncture provoque aussi des phénomènes de semi-conduction au niveau des membranes musculaires.

IMAGERIE FONCTIONNELLE PAR RÉSONANCE MAGNÉTIQUE
L’imagerie par résonance magnétique du cerveau démontre qu’il y a activation de zones et de structures précises du cerveau, à la suite d’une stimulation de points d’acupuncture. Cette nouvelle technologie apporte un nouvel éclairage et des preuves indéniables des effets de l’acupuncture sur des mécanismes biologiques multiples du corps. L’une des nombreuses recherches acupuncturales qui utilise cette technologie nous vient de la Northwestern Radiology (Evanston University, Illinois, É.-U.)

Les sujets de l’étude avaient été informés qu’ils recevraient une forme d’acupuncture durant l’imagerie. Les sujets n’avaient aucune connaissance de l’acupuncture.

Les chartes fonctionnelles résultantes pendant l’IRM du cerveau démontrent que lorsqu’on stimule un point d’acupuncture reconnu pour son action sur les yeux, le cortex visuel du cerveau est activé, et quand on stimule un point d’acupuncture reconnu pour les oreilles , le cortex auditif du cerveau est activé.
Cette étude est soutenue financièrement par le National Center for Complementary and Alternative Medicine, qui fait partie des National Institutes of Health des États-Unis. D’autres investigations précises porteront sur la durée de l’activation, l’effet de la combinaison de certains points et de ce qui se produit si on utilise des «faux points».
Juillet 2002

EN CONCLUSION
Il est maintenant prouvé qu’il y a une réponse intégrée du corps à la suite d’une stimulation d’un point d’acupuncture. Une cascade d’événements biologiques complexes sont engendrés et ont été mesurés par les techniques modernes de recherche.

Mon enfant chez l’Acupuncteur

©Association des acupuncteurs du Québec-notes légales

• À quel âge mon enfant peut-il recevoir des traitements d’acupuncture?
• Combien de temps dure un traitement ?
• Combien de traitements doit-il recevoir et à quelle fréquence ?
• Est-ce douloureux pour l’enfant ?
• À quel moment est-il préférable que mon enfant reçoive ses
traitements ?
• Comment les enfants réagissent-ils aux traitements ?
• Comment l’acupuncture peut-elle soigner mon enfant ?
• Peut-on faire traiter plusieurs maladies à la fois ?
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Q. À quel âge mon enfant peut-il recevoir des traitements d’acupuncture ?
R. Dès la naissance, un bébé est prêt à recevoir des traitements d’acupuncture. « Dès qu’un enfant peut prendre des antibiotiques, il peut aussi recevoir des traitements d’acupuncture ».

Q. Combien de temps dure un traitement ?
R. Plus l’enfant est jeune, plus le traitement est court. Il est à noter que les enfants réagissent très vite et très bien à l’acupuncture. Leur énergie vitale est très vive à cet âge.

Q. Combien de traitements doit-il recevoir et à quelle fréquence ?
R. Le nombre de traitements dépend de :

• la gravité de la maladie
• son évolution et son ancienneté
• la vitalité de l’enfant

Généralement, les rechutes diminuent radicalement, et s’il y en a, elles sont de plus en plus espacées, soit de 3 mois, 6 mois à 1 an par exemple. Pour une otite ou une grippe prise au début, parfois un seul traitement suffit pour redonner au corps la capacité de se défendre correctement contre les maladies.

Q. Est-ce douloureux pour l’enfant ?
R. Les aiguilles sont très fines, et leur application se fait avec peu de douleur. La sensation de l’aiguille est comparable à la piqûre d’un moustique. Elles ne laissent aucune trace ensuite. Dans certaines circonstances, il est aussi possible d’utiliser d’autres méthodes, comme la stimulation manuelle, la chaleur ou le laser.

Q. À quel moment est-il préférable que mon enfant reçoive ses traitements?
R. Il est nettement préférable que l’enfant reçoive les traitements à titre préventif, soit au tout début de l’apparition des symptômes. Cela diminue le nombre de traitements à recevoir et, possiblement, la quantité de médicaments que l’enfant a à prendre.

Q. Comment les enfants réagissent-ils aux traitements ?
R. Jusqu’à l’âge d’un an, les enfants remarquent rarement les aiguilles et ressentent peu de douleur. À un âge plus avancé, c’est souvent la peur qui se manifeste. Avec des explications et en utilisant la douceur, on les amène à très bien accepter le traitement. Après le premier traitement, la peur disparaît, et tout va bien. Dans certaines circonstances, il est possible d’utiliser d’autres méthodes telles la stimulation manuelle, la chaleur ou le laser.

Q. Comment l’acupuncture peut-elle soigner mon enfant ?
R. Dans les maladies telles que l’otite, l’asthme, la grippe, les coliques, etc., le principe est le suivant : le corps a besoin que l’énergie circule librement afin d’alimenter tous les organes, voir à leur bon fonctionnement et à leur protection. L’aiguille d’acupuncture ne donne pas l’énergie, mais elle permet à cette dernière de reprendre sa circulation normale. Cet effet résulte d’une réaction électrique sur les ions contenus dans le liquide du corps. Cette réaction agit sur le mouvement des énergies dans les tissus pour les nourrir et les protéger contre les virus, les bactéries ou toute autre forme d’agression.

Q. Peut-on faire traiter plusieurs maladies à la fois ?
R. Tout dépend des maladies et de l’enfant. Souvent, plusieurs problèmes découlent d’une seule cause en médecine chinoise. Le traitement peut donc agir sur plusieurs symptômes en même temps. Il est également possible de traiter différents problèmes à la fois si l’enfant n’est pas trop jeune ni trop affaibli par la maladie.
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Science et Acupuncture: le premier consensus

©Association des acupuncteurs du Québec – notes légales

En novembre 1997, la NIH (National Institutes of Health) a reconnu l’efficacité de l’acupuncture dans certains domaines précis en se fondant sur la base des études, des revues de littérature et des recherches scientifiques qui avaient utilisé la fine pointe technologique et faisaient preuve de la rigueur nécessaire pour être considérées dans cette vaste synthèse.
La NIH conclut qu’il y a des preuves que l’acupuncture a une efficacité supérieure à l’effet placebo en cas de nausées et de vomissements dus à la chimiothérapie, à une grossesse ou à une anesthésie.
Une efficacité est réellement prouvée en cas de douleurs dentaires et post-opératoires. Les données scientifiques tendent à confirmer cette efficacité contre les douleurs menstruelles, douleurs lombaires, tunnel carpien, fibromyalgie, céphalées (maux de tête) et d’épicondylite (tennis elbow).
Les résultats laissent aussi entendre que l’acupuncture est efficace en cas de problèmes d’asthme, de réhabilitation après un accident vasculaire cérébral et de toxicomanie.
La NIH rapporte aussi que l’acupuncture produit très peu ou pas d’effets secondaires et est un avantage marqué en regard des traitements conventionnels.
Le National Institutes of Health Consensus Development Program a été fondé en 1977 et constitue l’autorité en matière d’évaluation des technologies de la santé et des programmes de transfert dans le monde médical américain. Sous l’égide de ce programme, l’Office des applications médicales de la recherche à la NIH organise de grandes conférences desquelles ressortent un énoncé de consensus et un énoncé de l’évaluation des technologies concernant des sujets controversés en médecine à l’intention des professionnels de la santé, des patients et du public en général.
En 1997 le panel d’experts a livré son énoncé de consensus à la suite d‘une revue extensive de la littérature médicale existante et d’une série de présentations par des experts en recherche lors d’une Conférence sur le développement d’un consensus sur l’acupuncture. Le document complet de ce consensus est maintenant disponible sur Internet :

http://consensus.nih.gov/1997/1997Acupuncture107PDF.pdf

(anglais seulement)